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Le grand tétras de la forêt de Cap Long

Le grand tétras a élu domicile dans la forêt de Cap long. Celle ci s'étend sur 600 Ha entre le col de Péguère et le col de Jouels. Elle est essentiellement peuplée de conifères, et constitue un véritable "el dorado" pour ce gallinacé. Cet espace est d'ailleurs protégé.

Deux sous espèces en France: Tetrao urogallus major (Vosges et Jura) et Tetrao urogallus aquitanicus (Pyrénées). Le Grand Tétras est une espèce protégée dans l’Est. Il s’agit en effet d’une espèce « parapluie » c’est-à-dire une espèce qui possède diverses exigences écologiques et qui a besoin de grands espaces. Sa protection est donc aussi utile à de nombreuses autres espèces d’oiseaux qui partagent le même habitat mais qui ne nécessitent pas toutes autant d’espace, ainsi qu’à de nombreuses espèces d’amphibiens, d’insectes…

 

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                                        Femelle                                                                                            Mâle

Difficile de confondre le mâle et la femelle. Comme vu sur les clichés (internet) ci dessus le Mâle possède un plumage brun noir avec des reflets un peu violets contrairement à la femelle qui arbore un plumage plutôt brun barré de noir ainsi qu'une tache beige sur la poitrine.

Concernant la corpulence, le mâle est plus massif sur de robustes courtes pattes. Il déploie une large queue en éventail lors des parades nuptiales.

Pour en savoir plus: http://www.groupe-tetras-vosges.org

Jean-Pierre MOURIES

 

Reconnaissance "Croix de Millet"

Reconnaissance ce samedi de la rando sur Bélesta "la croix de Millet" évidemment en VTT... Belle galère avec portage de vélo et de la marche à coté. Ceci dit, belle balade quand même avec, au détour du bois, de belles vues sur le Massif de Tabe et le Pog de Montségur. En plus, dans les bois de Bélesta, y'a des trous partout! Et du lapiaz en forêt qui rend la progression en VTT difficile, mais quel régal... Caillasses, mousses et fougères. Le paradis du spéléo! En plus, tout commence à la Fontaine de Fontestorbe... Voilà qui met dans l'ambiance!

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Le parcours se fait pour 90% dans les bois. Mais au détour de trouées, le paysage est magnifique et la vue disponible sur 180°.

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Et ensuite le clou du spectacle! Le gouffre du corbeau.  Passerelle et rambarde sont là pour empêcher la terrible chute d'une trentaine de mètres minimum car après ça doit rouler jusqu'en bas de l'éboulis ;-). Bon faut pas y aller à 15 non plus, la charge est limitée à 500kg!

 

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Le parcours se poursuit entre bois et trouées, où l'on traverse des hameaux abandonnés, inhabités et où parfois l'on tombe sur un habitant à la débroussailleuse hurlante. Enfin, au dernier moment, après un parcours sur un sentier déversant au milieu du lapliaz, entre falaise et pentes boisées, on tombe dessus!

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La Croix de Millet du nom du vallon qu'elle surplombe. La vue y est magnifique: Bélesta, Lavelanet, Montségur, le Massif de Tabe... On ne s'en lasse pas!

Bref, pour cette rando, prévoir chaussures et chaussettes de rechange car le sol est détrempé ou encombré d'énormes flaques d'eau laissées par des engins de débardage. Chaussures montantes vivement conseillées, ainsi que gilets jaunes (portions de route avec circulation empruntées).

Jean-Pierre MOURIES

Les orris de Toueno

Les orris, abris saisonniers des bergers, sont étagés et profitaient à diverses familles qui suivaient la fonte des neiges en quête d'herbe pour le bétail.

Les orris d'en bas vers 1600 m d'altitude sont de petits ensembles bien construits, complets et groupés.

Les orris d'en haut vers 2200 m d'altitude, forment de grands ensembles complets mais étirés et plus sommaires, car moins utilisés. Deux ou trois familles se répartissaient sur ces sites.

Les pelouses d'altitude sont des lieux de prédilection pour le pâturage des troupeaux. Elles se caractérisent par leur richesse en espèces végétales et leur valeur nutritive pour le bétail. Si, à première vue, chaque pelouse paraît être une prairie herbeuse uniforme, les botanistes peuvent identifier de nombreux faciès différents dans une même estive. Une bonne gestion pastorale maintient cette biodiversité.

 

Face à vous, l'orri de Toueno. Il est composé d'un groupe d'orris comme indiqué sur le plan:

  • L'orri constitue l'habitat du berger
  • Le mazuc: la cave à fromage
  • La soue: la niche, le poulailler... bref pour les animaux domestiques.
  • Le cabanat: abri pour les animaux malades.
  • L'enclos ou "parrec": parc à bétail.
  • La margue: couloir de traite.
  • L'abri sous roche: poste de surveillance.

 

Orris

La montagne pâturée est un milieu riche d'espèces animales variées. Les étangs sont peuplés de truite fario. Mais on peut aussi y trouver des euproctes (sorte de salamndre que l'on peut trouver dans les rivières souterraines comme celle de Siech) espèce endémique des Pyrénées. Le lézard d'Aurélio peut également se trouver dans la haute vallée du Soulcem mais également dans la vallée d'Aston.

 

Jean-Pierre      

Le Pic de l'Etang Fourcat (2865 m)

Personne de dispo pour effectuer cette rando avec moi... Snif! Une fois n'est pas coutume, c'est donc seul que j'allais arpenter les crêtes rocheuses du sommet convoité. La météo annonçant une baisse des températures et un temps couvert en dessous de 1800 m, je décidais donc de faire la grasse matinée jusqu'à 3h15 pour un départ du Vernet à 4h00 et être à l'attaque aux alentours de 5h15.

Étang de soulcem 5h15. Petite pluie fine au départ, brouillard et 13°... Je m'engage sur la piste à la lueur de ma frontale. La montée est pour l'instant facile. J'aperçois au bout d'un quart d'heure une paire d'yeux qui brillent dans le flux de ma lampe et qui me scrute. Je continue dans leur direction. Puis ceux-ci se déplacent sur ma droite bientôt rejoint par une deuxième paire. Au fil de mon avancée ils se déplacent sur ma droite pour se retrouver me semble-t-il sur l'autre rive du torrent. Je n'y prête plus attention et continue ma route.

À environ 2.3 km du départ (cairn), je prends à gauche et attaque un sentier creusé dans la végétation trempée...

 

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Je m'élève rapidement en altitude au fil de cette montée très raide. Je finis par apercevoir, enrubané de brume et sous le soleil levant, le toit de l'Ariège. La bruine s'est arrêtée depuis un bon moment mais j'ai les jambes trempées par la végétation. Je laisse à ma gauche la cabane de Caraussans pour me diriger vers la montée au Port de Tristaina. Je suis maintenant dans la caillasse en hors piste. Je longe par la droite l'étang de Caraussans et me dirige sous la pointe de Peyreguils. Je suis à 2500 m. La brume m'a rattrapé! Puis disparait aussi vite qu'elle est venue...

 

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Je contourne par la droite un tout petit étang et bifurque vers l'Ouest pour contourner une barre rocheuse et repartir dans la pente en direction du Port de Tristaina.

 

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L'arête qui m'attend sur la gauche me semble bien découpée... On verra quand j'y serai!

Une fois au col, je m'arrête un instant histoire de souffler et d'admirer le versant andorran également parsemé de petits lacs. Puis je continue ma progression en obliquant à gauche sur l'arête. La première partie se fait en esquivant les barres rocheuses par la droite. la pente est très raide et la montée est lente en prenant soin d'anticiper la suite pour ne pas être obliger de faire demi-tour. La suite, plus abordable impose malgré tout d'utiliser les mains pour passer. Puis la crête devient plus arrondie favorisant une progression plus habituelle. Je suis maintenant au niveau du premier pic de l'Étang Fourcat à 2820 m.qui s'esquive par la gauche en traversant un éboulis schisteux. Le sommet n'est plus très loin...

 

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L'Étang Fourcat se dévoile au fil des allées et venues de la brume. Devant moi l'arête sommitale. J'atteins enfin le sommet, il est 9h35. Le temps de m'alimenter tout en savourant le paysage et je me lance dans la descente.

 

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Non sans une dernière photo sur l'Étang Fourcat...

 

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Le parcours de l'arête fut plus facile qu'il n'y paraissait. Les grosses difficultés sont en fait esquivées soit à droite soit à gauche, et c'est finalement assez rapidement que je rejoins la pente herbeuse qui me ramène vers 2500 m à proximité des petits étangs. Je repère une sente et me dirige droit dessus. Celle-ci m'amène à la cabane de Caraussans.

 

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Je retrouve le sentier par lequel je suis monté au petit jour. La descente s'effectue sans encombre jusqu'à retrouver le brouillard vers 2100 m.

 

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Environ 200m plus bas, je retrouve la piste parcourue de nuit. Je passe devant les orris de Toueno pour retrouver dans le brouillard la voiture. Il est 12h 43. Le parking est plein et les gens se promènent aux abords immédiats du parking ou pique-niquent.

 

     Jean-Pierre     

 

 

 

 

La Pique d'Endron (2472 m)

Pour partie parcourue l'année dernière, ne manquait plus à cette rando que l'ascension de La Pique d'Endron. Rico et Jean-Pierre se retrouvèrent donc pour un départ du Vernet à 4h00. Sacs préparés et bâtons en mains, les deux compères s'élancent sur les premières pentes de la station de Goulier, il est 5h15. Pas un arbre sur le parcours... La totalité de la rando est dépourvu de point d'ombre!

La piste monte en lacets jusqu'à croiser un téléski. Il faut alors obliquer à gauche et monter par un sentier surcreusé, facile à suivre à la lueur des frontales. Une fois arrivé à la cote 1750, il faut obliquer à droite et suivre la crête herbeuse qui continue de monter. Le jour commence à poindre et laisse deviner une mer de nuages aux reflets bleutés sur laquelle semble flotter le Massif de Tabe. Puis le soleil fait son apparition juste au dessus du Saint Barthélémy. Instant magique qui fascine nos deux acolytes figés, tels des statues.

 

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Après quelques hectomètres parcourus sur la même courbe de niveau, ils rejoignent la crête de la Calvière vers 1880 m et obliquent à droite pour suivre une piste défoncée. Puis ils croisent le Pic du Garbié de Brésoul avec face à eux le sommet convoité et à leur gauche, la mer de nuages.

 

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Ils passent sans s'en apercevoir, sur leur droite, le sentier de descente et continent en direction du sommet. Le temps est alors venu de ranger les bâtons sur le sac car la progression oblige à s'aider des mains.

 

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Il est 8h30 lorsqu'ils atteignent le sommet (2472 m). Après quelques photos, un sandwich roboratif et des minutes contemplatives, ils se lancent dans la descente.

  

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Une fois Pédrix (2213 m) atteint, ils prennent le sentier très pentu à gauche pour rejoindre la station. le soleil darde ses rayons déjà brûlants. Ils croisent, un peu plus bas, quelques randonneurs montant, écrasés par la chaleur ardente. Ils passent à proximité de la retenue servant à l'alimentation hivernale des canons à neige. Ils sont à la voiture, il est 11h20.

 

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Jean-Pierre      

 

 

 

La dent d'Orlu (2222 m)

"Allo, Jean-Pierre... C'est Domi... J'suis partant pour ta rando qui pique..." C'est ainsi que nos deux compères du jour se retrouvèrent au départ du Vernet à 4h00. Leur destination: La Dent d'Orlu ou Pic de Brasseil.

C'est après une piste interminable que le parking du départ est atteint. Les deux acolytes se mettent en route, il est 5h27. La montée de nuit, à la frontale se fait dans les bois. On tape direct dans la butte! le départ est pentu. Et ce sera comme ça jusqu'au sommet! Photo ci dessous à droite.

 

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A 1815 m d'altitude, le sentier sort du bois pour accéder à une croupe herbeuse moins pentue... Un faux plat montant en quelque sorte. Celui-ci amènera nos joyeux drilles jusqu'au col de Brasseil, 150m plus haut, où ils s'apercevront que c'est au pied du mur... que l'on voit le mieux le mur! C'est devant, tout droit... Y'a plus qu'à monter. Grand moment de solitude pour les deux compères qui lorgnent en contrebas le col de l'Egue... Qui lui est en dessous donc en descente. Mais bon, ils ne sont pas là pour recoller la moquette, mais pour envoyer du pâté. Ils décident de monter.

 

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Il est 7h12 lorsqu'ils touchent au but... Et là,vue panoramique exceptionnelle, sur la vallée d'Orgeix, sur le Massif de Tabe, sur la haute chaine au sud...

 

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Après s'être rassasiés de victuailles roboratives, les voilà à fond dans la descente...Ils croisent dans le bois, à quelques encablures du parking des grimpeurs. Et c'est en forme, chaud mais un peu fatigués qu'ils retrouvent la voiture. Il est 8h35.

 

Jean-Pierre          

 

 

Le Saint Barthélémy (2323 m) par Moulzoune

Pas de sortie prévue au calendrier pour cet été... Cependant, il est possible de proposer à qui peut se rendre disponible une rando au pied levé. C'est ainsi que Rico et Jean-Pierre se sont retrouvés pour aller au sommet du Saint Barthélémy (2348 m), point presque le plus haut du massif de Tabe.

Pour éviter la chaleur accablante  de la journée, décision est prise de partir à la fraiche, à 3h30, pour être à l'attaque à 4h30. C'est donc à la lueur des frontales que les deux compères attaquent les premières pentes dans le bois de Moulzoune.

Les premières lueurs de l'aube apparaissent alors qu'ils sont sur les croupes herbeuses du col de la Porteille.

 

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La progression se fait le long de la crête herbeuse orientée Nord, Nord-Est. Alternent, pentes prononcées et faux plats montants. Au fil du dénivelé, aux alentours de 2200 m d'altitude, ils atteignent la crête qui domine les étangs d'origine glaciaire situés sous le col du Trou de l'Ours. Ils découvrent ainsi, au fil de la pente, l'étang des Truites, puis l'étang du Diable et enfin l'étang Supérieur.

 

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Le sommet n'est plus très loin. Il est atteint vers 8h15. Après y avoir passé environ 1h pour s'alimenter et y admirer la vue sur la haute chaine et sur la plaine, décision est prise de redescendre car le froid se fait sentir et quelques gouttes se mettent à tomber.

 

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La descente se fait par le même chemin. Ils peuvent admirer la brume qui taquine les sommets et qui "yoyote" sur les pentes de la station des Monts d'olmes. Les paysages invisibles lors de la montée de nuit se révèlent lors de la descente.

 

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 C'est ainsi qu'ils traversent le site des mines de Fangas où quelques restes de wagonnets jonchent une dalle béton. Ils croisent l'étang et la croix de Moulzoune pour retrouver la voiture.Il est 11h15.

 

Jean-Pierre         

Autour de Viviès

05 juillet 2020. 10 participants pour cette randonnée autour de Viviès. Le parcours débute au hameau de Maraud. Après quelques hectomètres de goudron, nous obliquons à droite pour monter à découvert  dans les chaumes.

 

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Nous atteignons enfin l'ombre et poursuivons la montée dans les bois pour arriver sur la crête. La vue est magnifique et surprenante. Nous apercevons le massif de Tabe dans son intégralité. Nous pouvons détailler la totalité de la crête du Soularac au Fourcat.

 

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Nous poursuivons sur la crête, au frais sous les arbres, pour obliquer à droite et redescendre en direction du hameau du départ. Nous passons devant l'église et atteignons le parking dans le quart d'heure. 

 

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Nous achevons la balade par un pot de l'amité offert par Corinne et Domi (bien mérité après 6 km pour 170 m de dénivelé).

 

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Jean-Pierre               

Les corniches (Le Mas d'Azil)

20 juin 2020, 5 courageux se retrouvent pour parcourir les corniches "du vertige" au Mas d'Azil. Un parcours tout en surplomb, dans les falaises qui dominent l'Arize au dessus de la célèbre grotte.

 

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Suite à une erreur d'itinéraire, nous avons pu apprécier deux fois la première boucle... Un régal que ces passages sur les joints de strate, surcreusé par le temps...

 

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Après avoir parcouru la corniche Nord, nous rejoignons le plateau d'où la vue sur la vallée de l'Arize est magnifique. Le massif de Tabe est bien visible.

 

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En redescendant nous croisons une cabane de pierres sèches. Et c'est après 6 km pour 150m de dénivelé et 2h30 de marche que nous rejoignons les voitures pour le pot de l'amitié offert par Maryline.

 

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Carte et trace "Gpx"

 

Jean-Pierre      

 

Le tour des hameaux (Serres/Arget)

En ce 06 juin 2020, nous voilà de nouveau réunis à 10, pour une balade autour des hameaux de Serres sur Arget. Toujours dans le strict respect des gestes d'Alain, nous voilà arpentant les premiers hectomètres du parcours.

 

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Après avoir traversé les hameaux de La Mouline, de La Coupière, nous atteignons le hameau de Lux et son lavoir rénové.

 

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Nous poursuivons et traversons les hameaux de Balmajou, Prat de Lux et des Chartels.Nous progressons sur le chemin en sous bois en direction du hameau de Darnac.

 

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Nous sommes de retour après 3h00 de marche pour 10 km et 290 m de dénivelé.

 

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Jean-Pierre           

Le Montcoustan (St Martin de Caralp)

23 mai de l'an de grâce 2020. Première sortie après 2 mois de confinement... voilà de quoi s'aérer les poumons, se dégourdir les jambes et sortir les quelques grammes accumulés durant 2 mois d'inactivités. C'est donc en respectant les geste d'Alain que 10 membres du club se sont retrouvés à Saint Martin de Caralp pour s'ébrouer les neurones à l'air libre en gravissant le Montcoustan.

 

au départ

 

Petite balade de 7.5 km pour 330 m de dénivelé posistif. Bref une reprise tranquille sous une petite pluie fine intermitente. Rien de quoi arrêter les 10 personnes présentes "super" motivées.

 

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C'est après environ 2h30 de marche que nous retrouvons les voitures et 10 minutes de "couarail" sous l'abri bus que nous reprenons la route direction Le Vernet d'Ariège.

 

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Jean-Pierre            

Montréal de Sos et Via ferrata

Parking de La Bexanelle à Vicdessos 08 mars, 9h37.  Sept courageux accompagnés de leur mascotte Perle, bravant la température matinale se préparent pour une randonnée qui les conduira au château de Montréal de Sos puis pour une découverte de la via ferrata.

Le sentier s'élève dès le départ en direction de Olbier. Il serpente dans les bois. Passant à proximité de la grotte de Vicdessos qui permet une petite traversée souterraine, nous décidons d'aller en voir l'entrée située en rive gauche du ruisseau de Goulier. Retour sur le chemin principal qui monte à Olbier.

 

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Au fil de ce petit faux plat montant, la neige fait son apparition en même temps qu'un patou consciencieux, bruyant et un tantinet obstiné... Il faudra plusieurs minutes pour nous en trouver débarrasser une bonne fois pour toute... En effet, la présidente du R.M.F. avait son fusil!

Mais non...! Elle ne ferait pas de mal à une mouche... C'est en faisant preuve d'une indifférence collective, malgré tout vigilante et pour Rico, de fermeté sur la laisse de Perle.

Nous sommes maintenant sur le replat juste avant Olbier. Nous obliquons à droite pour monter au château de Montréal de Sos. Face à nous, non pas le St Barthélémy ni le massif de Tabe ;-) mais le massif de Bassiès avec le Pic Rouge sous la neige.

 

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Nous atteignons le plateau où sont éparpillés les vestiges et ruines du château. Nous nous séparons sur le site au gré de nos centres d'intérêt. L'endroit est magnifique avec une vue surplombante sur Vicdessos, Auzat et les massifs alentours, de la caillasse calcaire partout, des fissures, des trous, des grottes et cheminées en tout genre!... Bref le paradis du karstologue spéléologue.

 

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Une partie du groupe, déjà redescendue, attend en bas à Olbier. Les cinq aventuriers restants s'engagent alors dans une grotte descendante qui permet d'accéder à un replat en contrebas, au Sud du village. voilà un joli préambule à la découverte de la via ferrata...

 

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Le groupe se reforme à la sortie d'Olbier sur le chemin qui conduit à Goulier. La neige est bien présente sur ce versant orienté au Nord-Ouest. Nous atteignons le village et redescendons par le sentier à proximité de l'église.

 

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La descente nous offre la vue sur le site de Montréal de Sos. Nous atteignons ensuite le départ de la via ferrata où les volontaires funambules s'équipent du matériel adéquat pour découvrir les sensations offertes par la verticalité et le paysage rendu accessible par la prise de hauteur.

 

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Le parcours sur la via ferrata se déroule au fil des barreaux. Le cliquetis des mousquetons sur la ligne de vie ne vient même pas troubler la concentration ambiante. Nous atteignons enfin la passerelle où nous attend la fameuse vertigineuse descente en rappel. Après avoir équipé l'atelier, nous descendons la douzaine de mètres qui nous sépare du plancher des vaches. La vue sur le massif de Bassiès est somptueuse!

Nous prenons pied, chacun notre tour sur l'éboulis. Nous redescendons ensuite par un sentier qui nous parait désormais bien insipide et monotone au milieu des bois.

 

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Nous atteignons la voiture carrément à la bourre. Indiquer ici l'heure, serait totalement indécent!

 

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Jean-Pierre

 

La via ferrata

Un peu d'histoire...

La première via ferrata est installée en Autriche en 1843 sur la voie normale du Hocher Daschein. Une deuxième est ensuite installée en 1869 sur l'arête qui relie les deux sommets faciles du Grossglockner qui est le point culminant autrichien (3798 m).

   

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D'origine militaire, c'est dans le massif des Dolomites, que sont apparues les premières vias italiennes en 1914. Ce sont donc des militaires italiens qui ont installé de grands câbles et des échelles sur les parois vertigineuses du massif. Ces équipements avaient pour but de faciliter les déplacements des troupes alpines et des armes en tout genre (même des canons!). Au fil des décennies, devenues militairement inutiles, elles connaissent alors un essor auprès des touristes. Elles sont entretenues par les communes et constituent une source non négligeable de notoriété et de revenus pour la région de Vénétie.

 

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Elles arrivent en France à la fin des années 1980, 1989 pour être exact, dans les Hautes Alpes.

 

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Dans les années 1990, le phénomène prend de l'ampleur pour attirer la clientèle sportive ou familiale en montagne, l'été. Les parcours n'ont alors plus rien à voir avec les premiers parcours mis en place.

 

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Dans les années 2000, on assiste à une débauche de ferraille sur les parois. Un matériel dédié est même conçu pour accroitre la sécurité des pratiquants: c'est l'avènement des mousquetons et longes "Salewa" qui permettent la réduction de la force choc lors d'une chute. Les accidents mortels se raréfient. Des sociétés spécialisées dans la mise en place de parcours "via" voient le jour. En France et en Suisse le leader reste la société "Prisme".

 

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Les années 2010 voient la création de parcours de plus en plus complexes et ingénieux. Ailleurs se développent des parcours allégés en ferraille privilégiant le contact avec le rocher. Les budgets alloués à la mise en place de parcours deviennent de plus en plus conséquents. Au Canada, la débauche de moyens amènent à des tarifs d'accès souvent exagérés.

Le matériel individuel suit aussi ces évolutions en terme de confort, de sécurité et de poids. Les mousquetons deviennent plus ergonomiques et faciles à manipuler pour toutes les tailles de mains. Avec l'avènement des réseaux sociaux et des caméras de taille réduite, la via ferrata se partage.

 

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Pour les années 2020, deux types de pratique se dégagent: la via privilégiant le contact avec le "caillou" et la via "sensation" offrant une débauche de ponts de singe, de passerelles et autre tyroliennes justifiant un accès payant...

 

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Un espoir à formuler toutefois : que ce terrain d'aventure reste ouvert à tous et gratuit dans le cadre d'une pratique sécuritaire et responsable.

 

Jean-Pierre

 

 

La chapelle Sainte Croix

La chapelle Sainte Croix a été construite au XVIII ième siècle à proximité immédiate des ruines du château d'Alzen. Depuis son promontoire nous pouvons apercevoir, au Nord, la plaine, tout le piémont du Séronais ainsi qu'une partie du massif du Plantaurel. Elle domine le village d'Alzen situé au Sud. Elle est dominée coté Ouest par une croix qui marque l'ancien emplacement d'une tour, dernier vestige du château. Au pied de la chapelle, nous retrouvons les ruines du logis ségneurial.

 

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Sur la façade, coté Sud on peut apercevoir, pour peu que l'on s'en donne le temps, une pierre gravée de fleurs de Lys, symbole de la royauté. On peut également remarquer qu'aucune cloche n'est abritée par le clocher "peigne" qui reste bien vide. Une légende raconte que le sonneur (le cardaïre) fit un jour retentir la cloche "Margarita" avec une telle vivacité que celle-ci fit s'éloigner de gros nuages chargés de grêle qui auraient détruit, à coup sûr, le village d'Alzen.

 

       Img 20200222 113255 copier      Img 20200222 112554 copier      La chapelle d'Alzen

 

La chapelle est constituée d'une nef unique à chevet plat. C'est l'extrémité de l'église, vue par un observateur placé dans l'axe longitudinal, en direction de l'autel. Le chevet correspond à la partie de la croix sur laquelle, le Christ crucifié posa sa tête.

Le chevet plat, fréquent à l'époque pré-romane, subsiste à l'époque romane, entre autres, dans les églises de dimension modeste, car la construction d'édifices à nef unique et chevet plat est d'un coût moindre.

On notera la présence d'un oratoire sur le coté gauche de la nef.

 

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La chapelle est inscrite à l'inventaire des Monuments Historiques depuis 1995.

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Jean-Pierre

 

 

 

 

 

La chapelle d'Alzen

Samedi 22 février 8h50. Neuf courageux et leur mascotte, Perle, se préparent à parcourir les coteaux du Séronais au dessus d'Alzen pour, après une boucle, découvrir la chapelle Sainte Croix située au dessus du village. C'est sous le regard curieux d'une faune autoctone ;-) que le groupe se prépare.

   

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Le départ se fait sur la place principale du village, sous le soleil.  Quelques hectomètres de goudron parcourus aux abords du village, permettent d'accéder au sentier. Celui-ci s'élève au gré d'un petit raidillon qui s'étire en longueur au milieu des bois. Nous y retrouvons chênes, châtaigniers et peupliers noirs. Nous gagnons ainsi, au fil des minutes, de l'altitude. Le peuplement boisé change au gré de notre montée. nous sommes maintenant à l'étage du hêtre, au milieu desquels nous trouvons quelques sapins. Nous atteignons ainsi le point haut (945 m) de notre randonnée du jour, l'estive des Fautils.

 

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Paturage d'altitude, l'estive est liée à l'élevage transhumant basé sur le déplacement des troupeaux en fonction des saisons. Depuis le sommet de l'estive des Fautils on peut apercevoir au sud, Montagne de la Frau et Massif de Tabe.

Le chemin descend maintenant au milieu des hêtres et des sapins. Au fil de la descente nous rejoignons les coteaux et les hameaux rattachés au village d'Alzen. Nous traversons ainsi le hameau de Ségneuric, de Brouillou et des Saurats. On peut y remarquer les vestiges d'une architecture paysane.

 

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L'habitat issu de ce type d'architecture mèle fonctions agricoles et résidentielles. On remarque ainsi, un rez de chaussée dédié à l'exploitation agricole et l'étage souvent réservé aux exploitants, et, ou, au fenil. Dès le XIX ième siècle cet habitat reçu des modifications lièes aux transformations des modes d'exploitation agricole: mise en herbe généralisée, prairies artificielles, progrès de l'élevage et de la production laitière. Puis vinrent les modifications apportées dans un soucis de confort des habitants: ouvertures de fenètres plus larges, réorganisation de l'occupation des logements, ajouts contemporains.

Après détours et contours dans les collines entourant Alzen, nous nous élevons maintenant en direction de la chapelle Sainte Croix que nous avons en point de mire. Une pause s'impose pour admirer le paysage au dessus de la cascade en direction de la plaine, au nord.

 

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Puis nous reprenons la montée au milieu de quelques affleurements rocheux calcaires pour nous arréter à la croix située au point haut. La chapelle Sainte Croix, but de la randonnée du jour est atteinte en contrebas.

 

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Nous flânons quelques minutes aux abords de la chapelle Sainte Croix pour y faire quelques photos et lire les panneaux explicatifs. Puis nous rejoignons les véhicules sur la place du village. Il est 11h50. Nous avons marché trois heures.

 

Jean-Pierre

Carte et stats

 

 

 

 

 

Le chemin des fontaines - Roumengoux

C'est après une quarantaine de minutes de voiture que les cinq courageux du jour se retrouvent au départ de la marche.

Le parcours emprunte dans un premier temps la voie verte qui relie Lavelanet à Mirepoix. Il s'agit de l'ancienne voie ferrée transformée en chemin destiné aux activités de pleine nature. Ce tracé révèle les cotés "sauvages" que l'on ne voit jamais depuis la route traditionnelle. C'est une véritable bouffée d'oxygène, sereine et apaisante.

 

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Après 2 km, le parcours oblique à gauche et quitte la voie verte pour prendre la direction du hameau de Séniès. Nous croisons alors la fontaine de la Grand-Borne. Après avoir remonté la route communale et être passé devant la métaierie de la Grand-Borne, nous prenons le chemin à droite qui mène à la fontaine Coumels.

 

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Demi-tour pour retrouver le goudron de la voie communale. Nous traversons le hameau de Séniès sous les aboiements de chienchiens. Le chemin monte alors en direction du Pech, puis du hameau de Bourrastel. Sur la gauche, la fontaine du même nom. Il nous faut alors faire demi-tour, prendre à droite pour passer le lieu-dit Pesquiès et atteindre le village de Roumengoux. Celui-ci s'étire d'Est en Ouest sur une crête qui domine la vallée de l'Hers et le méandre qui abrite, en rive droite, le village de Moulin Neuf.

 

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Nous passons à proximité de l'église Saint Martin et du château dont le seul vestige est le grand escalier. Après avoir flané un instant sur l'ancien chemin de ronde qui domine la vallée, avec en toile de fond, le massif de Tabe, nous reprenons le goudron.

 

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Nous passons alors devant la fontaine des Pouteaux pour atteindre le hameau de Sibros. Après le puits, le chemin oblique à droite pour descendre en contrebas des maisons, en rive droite du ruisseau.

 

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Nous remontons ensuite en direction du cimetière et retrouvons, toujours par le goudron, la voiture.

 

Jean-Pierre  

Carte et stats.     

La retenue de Mondély

Créé en 1980, le lac de Mondély s'étend sur une cinquantaine d'hectares. Il est situé sur trois communes: La Bastide de sérou au Sud, Gabre au Nord-Ouest et Aigues Juntes au Nord-Est. Ce plan d'eau artificiel sert à l'irrigation des cultures situées le long des 55 km de la vallée de la Lèze mais aussi de la Garonne.

 

Ortho mondely

 

Les 4 millions de mètres cubes d'eau qu'il contient, sont retenus par un barrage en terre compactée de 24 mètres de haut et de 107 mètres de longueur. Les talus ont été  renforcés par des enrochements. Ils présentent en amont comme en aval, à mi-hauteur, des risbermes (replas ou ruptures de pentes) destinées à stabiliser les matériaux des talus.

 

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Son remplissage est assuré par un bassin versant d'environ 14 km². De nombreux ruisseaux l'alimentent.

Cette étendue d'eau constitue un biotope riche qui permet le développement d'une flore et d'une faune particulièrement diversifiées. La forêt alentour est composée d'essences naturelles (feuillus) mais aussi de boisements plantés (conifères), qui abritent une population animale autochtone variée (cerfs,chevreuils, sanglier, renards, blaireaux, sangliers...) . Les eaux du lac accueillent de nombreux oiseaux migrateurs qui séjournent ici de longs mois (colverts, cormorans, guignettes, hérons cendrés...). C'est aussi le lieu de prédilection des pêcheurs qui peuvent y trouver gardons, perches, carpes, tanches, brochets...

 

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Jean-Pierre    

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Autour du lac de Mondély

Plage du lac de Mondély 8h50. Température extérieure: -1°C. Beau ciel bleu. C'est donc avec bonnets et gants que la troupe de neuf personnes et un chienchien se met en route pour le tour de la retenue de Mondély.

Le chemin du départ est très boueux et entrecoupé de grandes flaques d'eau. La progression est parfois hasardeuse. Le franchissement de certains obstacles se fait dans un style non académique mais toujours espiègle et élégant.

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Les pluies abondantes des derniers jours ont rempli les ornières laissées par des engins d'exploitation forestière. Certaines de ces flaques, profondes, abritent des oeufs de grenouilles qui ne manquent pas d'attirer le regard et d'attiser la curiosité.

 

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Nous arrivons au bout du lac et traversons une zone marécageuse où serpente un ruisselet, qui n'est autre que la Lèze, et qui alimente le plan d'eau. Elle prend sa source  à environ 2.5 km plus à l'Est, à 600 mètres d'altitude. Nous parcourons la berge Nord-Est et traversons à deux reprises des ruisselets qui viennent se jeter dans le lac.

 

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Le givre a figé la végétation et le soleil hivernal a bien du mal à réchauffer l'atmosphère. Nous arrivons au barrage, sans lequel le lac ne serait pas. De part et d'autre, nous observons des plots béton qui servent à l'auscultation topométrique de l'ouvrage. Egalement bien visibles, des "témoins" sur la risberme aval qui permettent de constater des déplacements éventuels de la construction.

 

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Puis le chemin s'enfonce dans les bois sous le barrage, en rive droite de la Lèze. Nous traversons le ruisseau au lieu dit Rioutaillol. Nous sommes surplombés par une magnifique bâtisse qui n'est pas sans rappeler le style architectural du chalet Abel Ferry situé dans le quartier de Foucharupt à Saint Dié Des Vosges.

 

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Nous continuons dans le sous-bois où la température est glaciale et attaquons ensuite la remontée vers le hameau de Terre Rouge. Dans la montée, en rive droite d'un ruisseau, affluent de la Lèze, on peut apercevoir les dalles calcaires qui en constituent le lit. Les méandres sont surcreusés par le flux et constituent par endroits de petits abris sous roche.

Nous atteignons le hameau enfin réchauffés par l'effort de la montée. C'est sur le goudron via le hameau de Mondely que nous rejoignons les véhicules. Il est 11h15.

 

Jean-Pierre       

Carte et stats.     

 

 

   

Les sentiers de l'eau - Saint Amadou

Bel après midi ensoleillé pour cette balade au gré des Fontaines et autres bassins... Dix marcheurs et deux chien-chiens, se sont donc retrouvés, pour parcourir le sentier de l'eau à Saint Amadou. Celui-ci est jalonné de panneaux explicatifs relatant l'histoire de ces points d'eau, croisés le long du parcours.

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Le départ se fait au centre du bourg, à proximité d'un premier "bassin fontaine", de la mairie et de l'église. Le parcours emprunte quelques hectomètres de la rue principale du village qui conduit à la Bastide de Lordat. Nous passons à proximité immédiate d'un lavoir couvert datant de la fin du XIXième, 1895 pour être exact.

 

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Après avoir obliqué à gauche et au bout de quelques mètres, nous croisons l'abreuvoir du Mouniquet. Cet édifice datant de la même époque (1867) que le lavoir couvert est alimenté par une source proche, dont l'eau est très froide. Les habitants d'alors avaient pour habitude d'y déposer des bouteilles pour les rafraichir.

 

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Trois bifurcations et quelques centaines de mètres plus loin, nous croisons sur la gauche, le Réservoir qui, dès 1890, permit aux habitants du village de disposer d'une eau de meilleure qualité.

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Le parcours devient alors plus champêtre avec ses nombreux ruisseaux, encaissés pour certains. Nous atteignons le hameau de Py et son lavoir situés sur la commune des Pujols. Nous continuons sur la voie communale qui mène au Pujols par le lieu dit les Carbonnières.

 

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Continuant ainsi, nous atteignons le village de Font Communal que nous traversons pour obliquer à gauche, sur un chemin d'exploitation. Nous nous arrêtons un instant pour observer des milans royaux qui se jouent des ascendances au-dessus d'un tracteur en train de labourer. Nous sommes ici au coeur d'un paysage ouvert, sans haies, conséquence d'une exploitation mécanisée généralisée. Le remembrement a fait aussi son oeuvre pour développer la culture intensive du maïs...

 

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De retour à Saint Amadou, nous retrouvons un énième bassin inondé de soleil et atteignons les voitures après 2h10 de marche.

 

Jean-Pierre        

Carte et stats