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Montréal de Sos et Via ferrata

Parking de La Bexanelle à Vicdessos 08 mars, 9h37.  Sept courageux accompagnés de leur mascotte Perle, bravant la température matinale se préparent pour une randonnée qui les conduira au château de Montréal de Sos puis pour une découverte de la via ferrata.

Le sentier s'élève dès le départ en direction de Olbier. Il serpente dans les bois. Passant à proximité de la grotte de Vicdessos qui permet une petite traversée souterraine, nous décidons d'aller en voir l'entrée située en rive gauche du ruisseau de Goulier. Retour sur le chemin principal qui monte à Olbier.

 

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Au fil de ce petit faux plat montant, la neige fait son apparition en même temps qu'un patou consciencieux, bruyant et un tantinet obstiné... Il faudra plusieurs minutes pour nous en trouver débarrasser une bonne fois pour toute... En effet, la présidente du R.M.F. avait son fusil!

Mais non...! Elle ne ferait pas de mal à une mouche... C'est en faisant preuve d'une indifférence collective, malgré tout vigilante et pour Rico, de fermeté sur la laisse de Perle.

Nous sommes maintenant sur le replat juste avant Olbier. Nous obliquons à droite pour monter au château de Montréal de Sos. Face à nous, non pas le St Barthélémy ni le massif de Tabe ;-) mais le massif de Bassiès avec le Pic Rouge sous la neige.

 

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Nous atteignons le plateau où sont éparpillés les vestiges et ruines du château. Nous nous séparons sur le site au gré de nos centres d'intérêt. L'endroit est magnifique avec une vue surplombante sur Vicdessos, Auzat et les massifs alentours, de la caillasse calcaire partout, des fissures, des trous, des grottes et cheminées en tout genre!... Bref le paradis du karstologue spéléologue.

 

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Une partie du groupe, déjà redescendue, attend en bas à Olbier. Les cinq aventuriers restants s'engagent alors dans une grotte descendante qui permet d'accéder à un replat en contrebas, au Sud du village. voilà un joli préambule à la découverte de la via ferrata...

 

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Le groupe se reforme à la sortie d'Olbier sur le chemin qui conduit à Goulier. La neige est bien présente sur ce versant orienté au Nord-Ouest. Nous atteignons le village et redescendons par le sentier à proximité de l'église.

 

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La descente nous offre la vue sur le site de Montréal de Sos. Nous atteignons ensuite le départ de la via ferrata où les volontaires funambules s'équipent du matériel adéquat pour découvrir les sensations offertes par la verticalité et le paysage rendu accessible par la prise de hauteur.

 

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Le parcours sur la via ferrata se déroule au fil des barreaux. Le cliquetis des mousquetons sur la ligne de vie ne vient même pas troubler la concentration ambiante. Nous atteignons enfin la passerelle où nous attend la fameuse vertigineuse descente en rappel. Après avoir équipé l'atelier, nous descendons la douzaine de mètres qui nous sépare du plancher des vaches. La vue sur le massif de Bassiès est somptueuse!

Nous prenons pied, chacun notre tour sur l'éboulis. Nous redescendons ensuite par un sentier qui nous parait désormais bien insipide et monotone au milieu des bois.

 

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Nous atteignons la voiture carrément à la bourre. Indiquer ici l'heure, serait totalement indécent!

 

Jean-Pierre

 

La via ferrata

Un peu d'histoire...

La première via ferrata est installée en Autriche en 1843 sur la voie normale du Hocher Daschein. Une deuxième est ensuite installée en 1869 sur l'arête qui relie les deux sommets faciles du Grossglockner qui est le point culminant autrichien (3798 m).

   

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D'origine militaire, c'est dans le massif des Dolomites, que sont apparues les premières vias italiennes en 1914. Ce sont donc des militaires italiens qui ont installé de grands câbles et des échelles sur les parois vertigineuses du massif. Ces équipements avaient pour but de faciliter les déplacements des troupes alpines et des armes en tout genre (même des canons!). Au fil des décennies, devenues militairement inutiles, elles connaissent alors un essor auprès des touristes. Elles sont entretenues par les communes et constituent une source non négligeable de notoriété et de revenus pour la région de Vénétie.

 

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Elles arrivent en France à la fin des années 1980, 1989 pour être exact, dans les Hautes Alpes.

 

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Dans les années 1990, le phénomène prend de l'ampleur pour attirer la clientèle sportive ou familiale en montagne, l'été. Les parcours n'ont alors plus rien à voir avec les premiers parcours mis en place.

 

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Dans les années 2000, on assiste à une débauche de ferraille sur les parois. Un matériel dédié est même conçu pour accroitre la sécurité des pratiquants: c'est l'avènement des mousquetons et longes "Salewa" qui permettent la réduction de la force choc lors d'une chute. Les accidents mortels se raréfient. Des sociétés spécialisées dans la mise en place de parcours "via" voient le jour. En France et en Suisse le leader reste la société "Prisme".

 

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Les années 2010 voient la création de parcours de plus en plus complexes et ingénieux. Ailleurs se développent des parcours allégés en ferraille privilégiant le contact avec le rocher. Les budgets alloués à la mise en place de parcours deviennent de plus en plus conséquents. Au Canada, la débauche de moyens amènent à des tarifs d'accès souvent exagérés.

Le matériel individuel suit aussi ces évolutions en terme de confort, de sécurité et de poids. Les mousquetons deviennent plus ergonomiques et faciles à manipuler pour toutes les tailles de mains. Avec l'avènement des réseaux sociaux et des caméras de taille réduite, la via ferrata se partage.

 

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Pour les années 2020, deux types de pratique se dégagent: la via privilégiant le contact avec le "caillou" et la via "sensation" offrant une débauche de ponts de singe, de passerelles et autre tyroliennes justifiant un accès payant...

 

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Un espoir à formuler toutefois : que ce terrain d'aventure reste ouvert à tous et gratuit dans le cadre d'une pratique sécuritaire et responsable.

 

Jean-Pierre

 

 

La chapelle Sainte Croix

La chapelle Sainte Croix a été construite au XVIII ième siècle à proximité immédiate des ruines du château d'Alzen. Depuis son promontoire nous pouvons apercevoir, au Nord, la plaine, tout le piémont du Séronais ainsi qu'une partie du massif du Plantaurel. Elle domine le village d'Alzen situé au Sud. Elle est dominée coté Ouest par une croix qui marque l'ancien emplacement d'une tour, dernier vestige du château. Au pied de la chapelle, nous retrouvons les ruines du logis ségneurial.

 

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Sur la façade, coté Sud on peut apercevoir, pour peu que l'on s'en donne le temps, une pierre gravée de fleurs de Lys, symbole de la royauté. On peut également remarquer qu'aucune cloche n'est abritée par le clocher "peigne" qui reste bien vide. Une légende raconte que le sonneur (le cardaïre) fit un jour retentir la cloche "Margarita" avec une telle vivacité que celle-ci fit s'éloigner de gros nuages chargés de grêle qui auraient détruit, à coup sûr, le village d'Alzen.

 

       Img 20200222 113255 copier      Img 20200222 112554 copier      La chapelle d'Alzen

 

La chapelle est constituée d'une nef unique à chevet plat. C'est l'extrémité de l'église, vue par un observateur placé dans l'axe longitudinal, en direction de l'autel. Le chevet correspond à la partie de la croix sur laquelle, le Christ crucifié posa sa tête.

Le chevet plat, fréquent à l'époque pré-romane, subsiste à l'époque romane, entre autres, dans les églises de dimension modeste, car la construction d'édifices à nef unique et chevet plat est d'un coût moindre.

On notera la présence d'un oratoire sur le coté gauche de la nef.

 

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La chapelle est inscrite à l'inventaire des Monuments Historiques depuis 1995.

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Jean-Pierre

 

 

 

 

 

La chapelle d'Alzen

Samedi 22 février 8h50. Neuf courageux et leur mascotte, Perle, se préparent à parcourir les coteaux du Séronais au dessus d'Alzen pour, après une boucle, découvrir la chapelle Sainte Croix située au dessus du village. C'est sous le regard curieux d'une faune autoctone ;-) que le groupe se prépare.

   

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Le départ se fait sur la place principale du village, sous le soleil.  Quelques hectomètres de goudron parcourus aux abords du village, permettent d'accéder au sentier. Celui-ci s'élève au gré d'un petit raidillon qui s'étire en longueur au milieu des bois. Nous y retrouvons chênes, châtaigniers et peupliers noirs. Nous gagnons ainsi, au fil des minutes, de l'altitude. Le peuplement boisé change au gré de notre montée. nous sommes maintenant à l'étage du hêtre, au milieu desquels nous trouvons quelques sapins. Nous atteignons ainsi le point haut (945 m) de notre randonnée du jour, l'estive des Fautils.

 

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Paturage d'altitude, l'estive est liée à l'élevage transhumant basé sur le déplacement des troupeaux en fonction des saisons. Depuis le sommet de l'estive des Fautils on peut apercevoir au sud, Montagne de la Frau et Massif de Tabe.

Le chemin descend maintenant au milieu des hêtres et des sapins. Au fil de la descente nous rejoignons les coteaux et les hameaux rattachés au village d'Alzen. Nous traversons ainsi le hameau de Ségneuric, de Brouillou et des Saurats. On peut y remarquer les vestiges d'une architecture paysane.

 

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L'habitat issu de ce type d'architecture mèle fonctions agricoles et résidentielles. On remarque ainsi, un rez de chaussée dédié à l'exploitation agricole et l'étage souvent réservé aux exploitants, et, ou, au fenil. Dès le XIX ième siècle cet habitat reçu des modifications lièes aux transformations des modes d'exploitation agricole: mise en herbe généralisée, prairies artificielles, progrès de l'élevage et de la production laitière. Puis vinrent les modifications apportées dans un soucis de confort des habitants: ouvertures de fenètres plus larges, réorganisation de l'occupation des logements, ajouts contemporains.

Après détours et contours dans les collines entourant Alzen, nous nous élevons maintenant en direction de la chapelle Sainte Croix que nous avons en point de mire. Une pause s'impose pour admirer le paysage au dessus de la cascade en direction de la plaine, au nord.

 

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Puis nous reprenons la montée au milieu de quelques affleurements rocheux calcaires pour nous arréter à la croix située au point haut. La chapelle Sainte Croix, but de la randonnée du jour est atteinte en contrebas.

 

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Nous flânons quelques minutes aux abords de la chapelle Sainte Croix pour y faire quelques photos et lire les panneaux explicatifs. Puis nous rejoignons les véhicules sur la place du village. Il est 11h50. Nous avons marché trois heures.

 

Jean-Pierre

Carte et stats

 

 

 

 

 

Le chemin des fontaines - Roumengoux

C'est après une quarantaine de minutes de voiture que les cinq courageux du jour se retrouvent au départ de la marche.

Le parcours emprunte dans un premier temps la voie verte qui relie Lavelanet à Mirepoix. Il s'agit de l'ancienne voie ferrée transformée en chemin destiné aux activités de pleine nature. Ce tracé révèle les cotés "sauvages" que l'on ne voit jamais depuis la route traditionnelle. C'est une véritable bouffée d'oxygène, sereine et apaisante.

 

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Après 2 km, le parcours oblique à gauche et quitte la voie verte pour prendre la direction du hameau de Séniès. Nous croisons alors la fontaine de la Grand-Borne. Après avoir remonté la route communale et être passé devant la métaierie de la Grand-Borne, nous prenons le chemin à droite qui mène à la fontaine Coumels.

 

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Demi-tour pour retrouver le goudron de la voie communale. Nous traversons le hameau de Séniès sous les aboiements de chienchiens. Le chemin monte alors en direction du Pech, puis du hameau de Bourrastel. Sur la gauche, la fontaine du même nom. Il nous faut alors faire demi-tour, prendre à droite pour passer le lieu-dit Pesquiès et atteindre le village de Roumengoux. Celui-ci s'étire d'Est en Ouest sur une crête qui domine la vallée de l'Hers et le méandre qui abrite, en rive droite, le village de Moulin Neuf.

 

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Nous passons à proximité de l'église Saint Martin et du château dont le seul vestige est le grand escalier. Après avoir flané un instant sur l'ancien chemin de ronde qui domine la vallée, avec en toile de fond, le massif de Tabe, nous reprenons le goudron.

 

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Nous passons alors devant la fontaine des Pouteaux pour atteindre le hameau de Sibros. Après le puits, le chemin oblique à droite pour descendre en contrebas des maisons, en rive droite du ruisseau.

 

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Nous remontons ensuite en direction du cimetière et retrouvons, toujours par le goudron, la voiture.

 

Jean-Pierre  

Carte et stats.     

La retenue de Mondély

Créé en 1980, le lac de Mondély s'étend sur une cinquantaine d'hectares. Il est situé sur trois communes: La Bastide de sérou au Sud, Gabre au Nord-Ouest et Aigues Juntes au Nord-Est. Ce plan d'eau artificiel sert à l'irrigation des cultures situées le long des 55 km de la vallée de la Lèze mais aussi de la Garonne.

 

Ortho mondely

 

Les 4 millions de mètres cubes d'eau qu'il contient, sont retenus par un barrage en terre compactée de 24 mètres de haut et de 107 mètres de longueur. Les talus ont été  renforcés par des enrochements. Ils présentent en amont comme en aval, à mi-hauteur, des risbermes (replas ou ruptures de pentes) destinées à stabiliser les matériaux des talus.

 

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Son remplissage est assuré par un bassin versant d'environ 14 km². De nombreux ruisseaux l'alimentent.

Cette étendue d'eau constitue un biotope riche qui permet le développement d'une flore et d'une faune particulièrement diversifiées. La forêt alentour est composée d'essences naturelles (feuillus) mais aussi de boisements plantés (conifères), qui abritent une population animale autochtone variée (cerfs,chevreuils, sanglier, renards, blaireaux, sangliers...) . Les eaux du lac accueillent de nombreux oiseaux migrateurs qui séjournent ici de longs mois (colverts, cormorans, guignettes, hérons cendrés...). C'est aussi le lieu de prédilection des pêcheurs qui peuvent y trouver gardons, perches, carpes, tanches, brochets...

 

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Jean-Pierre    

Retour article rando 

Autour du lac de Mondély

Plage du lac de Mondély 8h50. Température extérieure: -1°C. Beau ciel bleu. C'est donc avec bonnets et gants que la troupe de neuf personnes et un chienchien se met en route pour le tour de la retenue de Mondély.

Le chemin du départ est très boueux et entrecoupé de grandes flaques d'eau. La progression est parfois hasardeuse. Le franchissement de certains obstacles se fait dans un style non académique mais toujours espiègle et élégant.

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Les pluies abondantes des derniers jours ont rempli les ornières laissées par des engins d'exploitation forestière. Certaines de ces flaques, profondes, abritent des oeufs de grenouilles qui ne manquent pas d'attirer le regard et d'attiser la curiosité.

 

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Nous arrivons au bout du lac et traversons une zone marécageuse où serpente un ruisselet, qui n'est autre que la Lèze, et qui alimente le plan d'eau. Elle prend sa source  à environ 2.5 km plus à l'Est, à 600 mètres d'altitude. Nous parcourons la berge Nord-Est et traversons à deux reprises des ruisselets qui viennent se jeter dans le lac.

 

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Le givre a figé la végétation et le soleil hivernal a bien du mal à réchauffer l'atmosphère. Nous arrivons au barrage, sans lequel le lac ne serait pas. De part et d'autre, nous observons des plots béton qui servent à l'auscultation topométrique de l'ouvrage. Egalement bien visibles, des "témoins" sur la risberme aval qui permettent de constater des déplacements éventuels de la construction.

 

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Puis le chemin s'enfonce dans les bois sous le barrage, en rive droite de la Lèze. Nous traversons le ruisseau au lieu dit Rioutaillol. Nous sommes surplombés par une magnifique bâtisse qui n'est pas sans rappeler le style architectural du chalet Abel Ferry situé dans le quartier de Foucharupt à Saint Dié Des Vosges.

 

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Nous continuons dans le sous-bois où la température est glaciale et attaquons ensuite la remontée vers le hameau de Terre Rouge. Dans la montée, en rive droite d'un ruisseau, affluent de la Lèze, on peut apercevoir les dalles calcaires qui en constituent le lit. Les méandres sont surcreusés par le flux et constituent par endroits de petits abris sous roche.

Nous atteignons le hameau enfin réchauffés par l'effort de la montée. C'est sur le goudron via le hameau de Mondely que nous rejoignons les véhicules. Il est 11h15.

 

Jean-Pierre       

Carte et stats.     

 

 

   

Les sentiers de l'eau - Saint Amadou

Bel après midi ensoleillé pour cette balade au gré des Fontaines et autres bassins... Dix marcheurs et deux chien-chiens, se sont donc retrouvés, pour parcourir le sentier de l'eau à Saint Amadou. Celui-ci est jalonné de panneaux explicatifs relatant l'histoire de ces points d'eau, croisés le long du parcours.

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Le départ se fait au centre du bourg, à proximité d'un premier "bassin fontaine", de la mairie et de l'église. Le parcours emprunte quelques hectomètres de la rue principale du village qui conduit à la Bastide de Lordat. Nous passons à proximité immédiate d'un lavoir couvert datant de la fin du XIXième, 1895 pour être exact.

 

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Après avoir obliqué à gauche et au bout de quelques mètres, nous croisons l'abreuvoir du Mouniquet. Cet édifice datant de la même époque (1867) que le lavoir couvert est alimenté par une source proche, dont l'eau est très froide. Les habitants d'alors avaient pour habitude d'y déposer des bouteilles pour les rafraichir.

 

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Trois bifurcations et quelques centaines de mètres plus loin, nous croisons sur la gauche, le Réservoir qui, dès 1890, permit aux habitants du village de disposer d'une eau de meilleure qualité.

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Le parcours devient alors plus champêtre avec ses nombreux ruisseaux, encaissés pour certains. Nous atteignons le hameau de Py et son lavoir situés sur la commune des Pujols. Nous continuons sur la voie communale qui mène au Pujols par le lieu dit les Carbonnières.

 

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Continuant ainsi, nous atteignons le village de Font Communal que nous traversons pour obliquer à gauche, sur un chemin d'exploitation. Nous nous arrêtons un instant pour observer des milans royaux qui se jouent des ascendances au-dessus d'un tracteur en train de labourer. Nous sommes ici au coeur d'un paysage ouvert, sans haies, conséquence d'une exploitation mécanisée généralisée. Le remembrement a fait aussi son oeuvre pour développer la culture intensive du maïs...

 

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De retour à Saint Amadou, nous retrouvons un énième bassin inondé de soleil et atteignons les voitures après 2h10 de marche.

 

Jean-Pierre        

Carte et stats

Sources, fontaines et bassins

Avant 1895, l'alimentation en eau du village de Saint Amadou se faisait grâce à deux puits. Cela obligeait les lavandières du village à de longs trajets pour le lavage du linge, qui se faisait le long des ruisseaux intermittents ou sur les berges de l'Hers situées à environ 1.5 km du centre. L'irrigation des prairies et l'abreuvage des bêtes d'élevage obligeaient à de nombreux portages

La population de cette fin de siècle, les besoins en eau de l'agriculture augmentant et la piètre qualité de l'eau, incitèrent à la réalisation d'un nouveau réseau de distribution.

 

Le bassin fontaine sur la place principale du village

 

      Fontaine sur la place pricipale    

La vasque : ornée de 3 têtes de lion, cette vasque est directement coulée en fonte. L’utilisation de ce matériau couteux démontre l’implication du pouvoir municipal dans l’hygiène et la santé de ses administrés.

Le Putto: angelot nu et ailé dans les représentations artistiques. C'est notamment un terme de l'ornementation architecturale italienne qui désigne sur une façade, la statue d'un nourrisson joufflu et moqueur. Il s'agit presque toujours d'un garçon et parfois d'un ange. Il est signé de la Société Des Hauts Fourneaux et Fonderies de Brousseval en Haute Marne.

Le bassin circulaire: servait principalement à l'abreuvage du bétail.

La fontaine: située à proximité immédiate des habitations, elle servait aux ménagères accompagnées de leurs enfants. Elle constituait un lieu de rencontres et d'échanges.

Commentaires issus des panneaux explicatifs

 

 

Le projet prend corps, et une source est captée à proximité du hameau de PY, sur un talus alluvial situé dans un bois. C'est la "source de l'avocat". Le propriétaire du terrain s'en servait pour irriguer les prairies environnantes.

 

Le lavoir couvert au centre du village (route de la Bastide de Lordat)

 

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Lavoirs et Lavandières

Les premiers lavoirs: ils apparurent au XVII ième siècle et se généralisèrent au XIX ième siècle. Ils avaient pour fonction de faciliter le travail des lavandières et valorisait l'image de la commune. Celui-ci fut conçu par Emile Sauret.

Lieux de femmes: les lavoirs étaient un lieu de rencontres et de convivialité entre lavandières. Elles y riaient, échangeaient des informations sur la vie du village, s'entraidaient et pouvaient parfois s'y disputer.

La lessive: les grands lavages (draps, torchons...) se faisaient en moyenne deux fois par an. Le linge était préparé à la maison et ensuite apporté au lavoir. L'apparition du savon de Marseille et des cristaux de soude est venu bousculer quelque peu cette organisation.

La fin des lavoirs: l'avènement de la machine à laver, dans les années 60, mit un terme progressif à l'utilisation des lavoirs. Apportant automatisme, confort et simplicité, elle sonna le glas de ce moment privilégié, complice et uniquement féminin.

Ce lavoir fut utilisé jusque dans les années 80. Quatre lessives pouvaient y être effectuées simultanément.Cet ouvrage pouvait accueillir une douzaine de personnes.

Commentaires issus des panneaux explicatifs

 

Les travaux, dirigés par un architecte de Foix, Emile Sauret, et réalisés par un entrepreneur local, Célestin Séguy, s'achèvent en 1899.

Le réseau ainsi réalisé se constitue d'une conduite principale en fonte, d'environ 2 km, qui alimente un réservoir. Ce réservoir alimente à son tour, une conduite secondaire qui ceinture le village. Elle est équipée de cinq points de distribution: au lieu dit le château (borne fontaine), sur la place du village (borne fontaine), aux angles sud-est (abreuvoir) et nord-est (borne fontaine) du village et enfin, un abreuvoir existant (robinet).

 

Le Réservoir

 

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Suite aux épidémies de typhoïde de cette fin XIX ième, la municipalité prit la décision de capter la source de "l'avocat" située à quelques hectomètres du hameau de Py. L'eau, amenée de ce captage, était stockée et redistribuée en différents points du village.

Ce réservoir fonctionna jusqu'en 1983, date à laquelle le village fut raccordé au réseau d'eau régional.

L'esthétisme républicain: l'architecte Emile Sauret fut mandaté pour construire ce réservoir. Il s'agit d'allier fonctionnalité et esthétisme... La frise, aux motifs cruciformes, anime les façades et souligne la petite porte.

Le toit: recouvert de terre, il sert de protection thermique. Il préserve la fraicheur de l'eau et évite le développement des bactéries.

L'emplacement: positionné à cet endroit, à la cote 280, il permet une alimentation avec une pression suffisante, des fontaines, bassins et lavoir du village, situés légèrement en contrebas.

Commentaires issus des panneaux explicatifs

 

De ces ouvrages subsistent un réservoir, une fontaine et son bassin, un lavoir couvert et deux abreuvoirs.

Cette réalisation a permis une amélioration des conditions de vie (lavage du linge, abreuvage des troupeaux...) mais également une distribution plus pérenne, plus qualitative et surtout plus accessible de l'eau.

Emile Sauret est à l'origine de plusieurs ouvrages de ce type dans la région et notamment dans les villages des Pujols et de la Bastide de Lordat.

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Jean-Pierre       

Aston 20 octobre 2019

Suite à une météo annoncée pluvieuse, notre guide du jour décide de changer de destination. Nous voilà donc partis direction Aston....la montre n'indique pas  9h que nous sommes prêts pour attaquer la rando qui commence par un bon petit "rapallou" de quoi  chauffer les "poumpils". 

 

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Quoi de plus agréable de grimper à travers bois en espérant trouver quelques champignons.

Malgré les arbres, la pluie traverse. 

 

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Une fois arrivée à découvert sur le plateau, la pluie est bien présente. Joël nous indique de la pointe de son bâton l'itinaire pour arriver à la cabane du Quioules, notre destination  et le temps de marche.. encore une petite heure.

 

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À l'unanimité, vue la météo nous décidons de faire demi tour. 

Tout en guettant les champignons, nous reprenons le chemin vers la voiture. La cueillette du jour ne fut pas très bonne : un cèpe à partager à 5 !!! Et quelques trompettes de la mort. 

C'est bien mouillés que nous arrivons au parking. Les ventres commencent à appeler "famine". C'est quelques kilomètres plus bas que nous faisons une halte pour nous restaurer avec un petit rayon de soleil pour nous réchauffer. 

 

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Encore une belle sortie malgré la météo. 

L'équipe du jour : Cécile, Émilie, Joël, Dominique et Valérie 

 

Valérie      

Le RCV et le World CleanUp Day

Nettoyer c'est bien, mais ne pas salir, c'est mieux!

C'est vrai, on peut rêver... Ben du coup, on a nettoyé!

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C'est dans le cadre du World CleanUp Day relayé par le Smectom du Plantaurel, que sept membres du RCV se sont retroussés les manches pour aller nettoyer les abords de l'ancienne RN 20 (de l'arrêt de bus scolaire à la gare) qui traverse le territoire communal. En se rendant sur place, ils en ont profité pour faire le Chemin des prés et les abords du stade.

 

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Puis ils sont redescendus par le chemin des Tisserands. Devant l'ampleur de la collecte, direction le "lagunage" en bas du terrain de pétanque.

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Toute la collecte a été déposée derrière la mairie, à proximité immédiate des containers à ordures.

Un grand Merci à:

Babeth, Carole, Esmé, Maryse, Jean-Pierre, Joël et Rico.

Sans oublier le Smectom du Plantaurel pour la fourniture du matériel ( gants, chasubles et sacs en tout genre)

  Jean-Pierre      

Les Trois dolmens

7hr15 place Jules Ferry au Vernet, départ vers la gare de Varilhes avec Emilie venue de Mazères..A la gare de Varilhes nous retrouvons Christine, Pierrette, Chantal et Gisèle du Club de Varilhes. Départ vers le mas d'Azil pour un petit saut dans le passé. Jean Pierre va se sentir biens seul au milieu de toute ces nanas !
Presque en début de rando, 1ier dolmen de Cap de Poech ; c’est impressionnant de voir cette installation et d'en imaginer le montage avec les moyens de l'époque.
 
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Belle vue sur les Pyrénées brumeuses avant "le hameau des beaucerons" ! Mais tous sont bien fermés et j'étais rassurée par mon coup de téléphone préventif ...
Nous attaquons de petits faux plats montants, mais les quelques fruits glanés le long du chemin nous évitent l'hypoglycémie ; prunes, mures, figues...
 
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Second dolmen dans le hameau de Couminge, perdu dans les bois.
 
 
Plus loin, au milieu des chênes , une clairière qui surplombe la plaine Ariégeoise tombe à pic pour la collation de midi ; face à nous le château de Touron.
 
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C'est au bout d'un chemin où Perle a levé un faisan et un chevreuil que nous trouvons le 3ième dolmen dit de Seignas ou de Brillaud.
 
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Vraiment une très belle balade, accessible à toutes et tous !

Babeth      

 
         

Dans la jungle vernetoise

Petit matin pluvieux place Jules Ferry, Le Vernet. Départ pour une reconnaissance de randonnée à destination du public. Nous allons parcourir le plateau de Clarac... L'équipement des sept courageux doit être au top pour tenter de garder quelques portions corporelles au sec!

 

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Le départ est donné sous la pluie, dans la bonne humeur, destination le plateau de Clarac. Nous croisons un oiseau typique de la jungle ariégeoise... Heureusement pour nous, il venait de déjeuner! Les restes de son frugal repas encore présents au pied de son perchoir peuvent témoigner de la voracité de l'énergumène à plume.

 

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Nous continuons notre périple à travers la végétation luxuriante sous l'oeil bienveillant du colonel Trautmann. Les passages difficiles et exposés ne sont pourtant pas une sinécure pour nous, guerriers entrainés aux pires vicissitudes du climat ariégeois. Glissades et récupération "in extremis" sont de mises pour tout le monde.

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Puis la végétation s'éclaircit... Nous sommes dans un bois clairsemé à découvert. Il ne nous faut pas trainer! Nous repérons l'endroit où nous pourrions installer notre "pont" appelé "tyrolienne" par les spécialistes. Cela nous permettrait de franchir "les 4 recs" et de rallier le "bois Peyrat". Un marqueur est posé pour repérer l'endroit lors d'une reconnaissance ultérieure.

 

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Nous reprenons la route. Nous sommes trempés: nous avons les pieds comme des sandwichs... Et les sandwichs sentent les pieds! Mais le drame est latent... C'est au détour d'une trace incertaine que le groupe est partagé... Le soldat JP embarqué par une recherche fougueuse de l'itinéraire perd le groupe. Le colonel Trautmann n'est pas inquiet. Il connait ses soldats... Pour le soldat JP commence une longue errance peuplée d'animaux étranges et singuliers en cette contrée ariègeoise...

 

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Et c'est enfin les retrouvailles... Et le retour au bercail. Plus rien de sec... On a pris l'air et l'eau! Vivement le Picon pour réchauffer tout ça!

 

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Clarac, morne plateau sous la pluie!

JP, gavé au chorizo en tube!

L'étang Bleu 08 juin 2019

Le Vernet, samedi 08 juin 7h00... Après 15' d'attente, personne au rendez-vous pour cette randonnée! Qu'à celà ne tienne... C'est donc tout seul que j'irai me balader du coté de l'étang Bleu.

Il est 8h00 lorsque j'attaque le faux plat montant de la piste forestière. Petit pont qui enjambe le ruisseau de la Courbière... La piste continue jusqu'à la cote 1130 m, où il faut alors emprunter un sentier sur la droite. Je dépasse un couple qui s'est arrêté pour boire.

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La montée, un peu plus raide,  se fait dans les bois. Au détour d'un lacet, j'aperçois le Rocher de l'Aigle qui domine le vallon de Barataus.

 

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Il est 9h35 lorsque j'atteins la Jasse de l'étang Bleu vers 1700m d'altitude. 100 mètres plus haut, je suis au bord de l'étang, dominé par le Pic de Peyroutey. Des pêcheurs ayant bivouaqué au bord de l'eau, sont déjà la canne à la main!

 

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Je ne m'attarde pas et file en direction de l'étang Long.

 

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En quelques dizaines de minutes, je suis au cirque d'Embans dominé par le Pic des Trois Seigneurs. La descente est parfois raide et encombrée de blocs. Je croise pas mal de monde qui monte par ce côté.

 

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Je suis à la cabane d'Embanels à la cote 1180, il est 10h50. En 15 petites minutes, je suis à la voiture. la boucle est bouclée en 3h05. Je serai à l'heure pour le Picon...

 

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Jean-Pierre

L'étang d'Appy

Le départ a sonné, 7h pétantes. Nous sommes 4 femmes, certainement les plus vaillantes, (Esmé-Babeth-Valérie-Carole), nos 2 fidèles hommes (jp et jojo) et Perle, notre mascotte des randos.
Nous arrivons sur le parking de la commune d'Appy a 8h où la température ne dépasse pas les 6 degrés. Et nous voilà partis sur les sentiers.

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Nous avons été alertés par les aboiements et  la présence du "gros patou" (chien de montagne) mais il nous a laissé monter le sentier plein de "caillasses" avec des "zig"et des "zag" à n’en plus finir.

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Nous arrivons sur une crête ventée ; cache nez, bonnet, coupe vent obligent. Mais l'étang n'était toujours pas là. Il a fallut suivre encore un sentier "quasi" faux plat. Bref encore une expression des hommes pour nous enfumer un peu (lol).

 

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Mais ça y est !!! Nous arrivons enfin a l'étang d'Appy.  2h45 de  marche et 760 m de dénivelé mais ça valait le coup ! La vue est splendide...

 

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Petit déjeuner dans la cabane du berger où il faisait bon vivre à l’ abri du vent car ça caillait grave !!!

 

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Nous repartons les yeux pleins de beaux paysages, les ventres bien remplies mais les mains complètement gelées à la limite de l'onglée. Donc retour un peu « speed » pour se réchauffer. Mais tellement « speed » que Babeth et Carole ont fait des glissades sur les fesses, mais même pas mal !!!

 

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À quelques mètres de l'arrivée aux voitures, le "gros patou" nous attendait,  enfin, il attendait surtout "perle" ! Heureusement que Babeth était là pour accélérer le pas et échapper à ce monstre des montagnes !!!

On retiendra de cette journée, ENCORE une belle rando....

Carole et Valérie

Carte et stats   

L'étang d'Arbu

Rando initialement prévue à l’étang d’Alate, mais les conditions météo de la veille et l’état d’enneigement encore conséquent côté Nord nous ont conduit à changer la rando du jour. Nous avons donc opté pour l’étang d’Arbu toujours dans la vallée du Vicdessos. Bel étang naturel situé sous le Pic des 3 seigneurs à 1726 m d’altitude.

Départ 7h pour un petit groupe de courageux malgré un temps incertain direction du Port de L’Hers. Arrivés dans les derniers lacets, à 1400 m d’altitude bien emmitouflés nous avons commencé l’ascension par un sentier bien tracé à flanc de montagne.

 

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Après avoir longé un magnifique ruisseau et admiré la  cascade qui descend de l’étang nous sommes passés rive droite du torrent et avons commencé l’ascension assez raide dans la rocaille pour arriver juste sous l’étang où nous attendaient de magnifiques névés sur lesquels nous avons fait quelques glissades (certaines volontaires d’autres non…).

 

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Etang encore gelé mais vue magnifique sur le cirque et avec le soleil. Après quelques photos nous avons décidé de continuer pour accéder à la crête en direction du pic de Fontanette 2002 m.

 

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Direction plein Ouest, montée assez raide sur une bonne épaisseur de neige. Arrivés à une centaine de mètres du sommet nous avons dû faire demi-tour car la neige bien verglacée ne nous permettait pas d’avoir une bonne accroche, seul Xavier s’y est aventuré pour prendre quelques beaux clichés.

Descente  en direction du  lac où nous avons cassé la croute sous le soleil avec une vue magnifique sur les cimes bien enneigées.

 

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Après le réconfort bien mérité nous avons repris le sentier du retour sous le soleil après avoir savouré de magnifiques paysages.

 

Joël    

Sur les traces de l'Ermite (Chalabre)

Dimanche matin, petit matin même !

Il en a fallu du moral et de la volonté pour mettre le réveil à pas d'heure et se préparer dans le froid et la nuit à passer nos frontières  jusqu'à l'Aude. Tant d'étrangeté dès le petit matin c'est dur!

Serrée contre mes voisins de véhicule  pour surmonter l'adversité, j'attends que le pâle soleil vienne me soutenir. Seule victime visible du changement d'heure je me laisse porter par cécile, carole , valérie , claudine, odette   et nos trois accompagnateurs, des hommes forts bien sûr, gaétan, xavier et  jean pierre pour aller  vers les sommets.

 

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Démarrage devant les pompiers en revue de matériel, faut pas se laisser aller, faut y aller et c'est parti: le quotidien s'oublie tout au long du parcours paisible et ensoleillé de Chalabre au calvaire où l'on découvre une chapelle romane datant du XI ème . Tout contre, un ermitage ayant  longtemps abrité des sages venus s'isoler et méditer. C'est bien tentant d'autant plus que c'est la piété de la population qui subvenait à leurs besoins. Mais la porte est fermée ... n'y pensons plus et contemplons le panorama  du château de Chalabre à celui  de Montségur, des sommets enneigés à la plaine de mirepoix qui s'offrent à nous.

 

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Le moment du retour arrive très vite, trop vite, et chacun se replonge dans son programme de l'après midi: sieste, foot, rugby, maçonnerie, jardinage ...Adieu rando, fini le voyage des pieds et de la tête. Bonjour le Vernet ...

 

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Merci à toutes et à tous.

Maryse    

Carte et stats 

Les dolmens

Le terme "dolmen" serait issu de la langue bretonne et signifierait table de pierre.

Les dolmens sont des édifices mégalithiques. Ces constructions sont constituées de pierres verticales appelées orthostates, sur lesquelles repose une pierre horizontale appelée dalle. Ils sont généralement interprétés comme étant des monuments funéraires collectifs. On y a, en effet, découvert des restes humains issus d'individus différents.

Concernant les trois dolmens vus au cours de notre randonnée, ceux-ci font partie de la quinzaine d'édifices répertoriés en Ariège et sont parmi les mieux conservés. De nombreuses fouilles ont été entreprises et des ossements mis à jour. Leur étude a permis de les dater de l'âge du bronze (-3000 à - 1200 avant JC) et plus précisément de -1700 avant JC. Certains de ses ossements sont visibles au musée de la préhistoire du Mas d'Azil.

La question qui se pose en voyant ce type de construction est, quelle est la technique mise en oeuvre pour les édifier... Se dégage une hypothèse qui semble faire l'unanimité auprès des spécialistes:

  Dolmen1   Dans un premier temps sont édifiées les pierres verticales ou orthostates

Un tumulus est réalisé avec les matériaux environnants.   Dolmen2

Dolmen3La dalle est ensuite trainée sur des rondins de bois constituant ainsi le couvercle de la chambre funéraire.

Au fil du temps, les tumulus constitués par des matériaux meubles ont fini par disparaitre pour ne laisser que le sol originel.

Pour en savoir plus: https://www.lieux-insolites.fr/index.htm

Jean-Pierre        

Retour vers l'âge de bronze (Le Mas-d'Azil)

Voyage au Néolithique pour 6 adhérents du RCV et 2 invitées. Huit heures sur la place au Vernet. La Deloréan est prête, chargée à bloc de combustible pour atteindre les 2,21 gigowatts de puissance nécessaires au voyage spatio-temporel...

Nous atteignons les -3000 ans avant JC et le Mas d'Azil en 50' et y retrouvons nos deux invitées du jour venant de Tarascon.

 

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Une fois chaussés et après quelques minutes, nous arrivons au premier dolmen: le dolmen du Cap del Pouech. Celui-ci est situé en bord de voie, à l'orée d'un bois clairsemé, sur un affleurement calcaire. Il est de type simple, sans tumulus conservé. Il est composé de 5 pierres: 4 verticales, appelées orthostates, sur lesquelles repose la dalle, pierre horizontale.  

 

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Après en avoir fait le tour, nous continuons notre voyage dans le temps sans oublier de regarder le paysage: Vue magnifique  d'Est en Ouest du Valier au Maubermé.

 

Vue valier

 

Nous traversons plusieurs hameaux où l'activité principale semble être l'élevage. Puis nous arrivons à Lézères, où un élevage de bergers de Beauce (ou beauceron) fait grand bruit. C'est non sans crainte que nous passons à proximité des gueules pleines de dents, au milieu des aboiements, mais somme toute rassurés par la présence de la supposée propriétaire. C'est en fanfaronnant  que nous passons quelques mètres plus loin à coté de l'élevage de Yorkshire voisin...

 

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Notre périple se poursuit, après Cazalas, à travers champ, pour atteindre à quelques hectomètres de Camarade, le premier raidillon sérieux de la journée. Il nous permet d'accéder au hameau de Couminge et à quelques pas plus loin, au dolmen du même nom (dolmen de Couminge). Celui-ci est constitué de trois pierres (deux orthostates et une dalle). Il aurait été restauré en 1989.

 

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Nous continuons notre chemin en direction du troisième dolmen. Le sentier emprunte maintenant la crête rocheuse, tantôt sur le versant Nord, tantôt sur le versant Sud. La faim se faisant sentir, nous nous arrêtons pour grignoter avec vue plongeante au Nord, sur la plaine ariégeoise et le château de Touron.

 

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C'est rassasié que nous reprenons le sentier qui parcourt la crête. Après environ 3 km nous arrivons au dolmen de Brillaud (ou de Seignas). Beaucoup plus imposant que les deux autres, il est constitué de cinq pierres (quatre orthostates et une dalle). Ici également, le tumulus a disparu pour laisser place au socle rocailleux.

 

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Après quelques photos, nous poursuivons le sentier jusqu'à descendre les flancs du Mont Calbech et atteindre la route qui nous mène au parking. La Delorean est là, encore fumante du voyage aller.

Nous quittons nos deux invitées tarasconnaises. Nous sommes au Vernet, il est 14h15.

Carte et stats

 

     Jean-Pierre